Mouches (roman), 2022

13 janvier 2022

Parution : janvier 2022

Frs 19.-

Merci à Yannick Neveu pour le graphisme de couverture

«Dans les moments creux, on dépose une poupée dans les bras de Mme Dumas. Une poupée aux yeux bleus avec de longs cils noirs. Ses paupières se ferment lorsqu’on l’allonge sur le dos. À mesure de la bercer et d’embrasser son crâne en plastique, elle se tranquillise. On dirait que sa seule présence l’aide à recouvrer une sorte de paix.»

Que nous réserve le passé?

Evénements

Salons :

17-18 juin 2022, Delémont’BD (Delémont)

19 mai 2022, Salon en ville (Genève)

Dédicaces :

11 juin 2022 (15h30-17h), Des Livres & moi (Martigny)

7 mai 2022 (14h30-16h), Payot (Fribourg), lecture par Michel Lavoie

12 mars 2022 (11h-13h), Librophoros (Fribourg)

11 février 2022 (17h-18h30), au Vieux Comté (Bulle)

Presse

Marie Claire, 5 mai 2022
Génération, 2 avril 2022
La Gruyère, Eric Bulliard, le 24 mars 2022

RTS

QWERTZ

avec Céline O’Clin

le 1er février 2022

*

Radio Fribourg

Rendez-vous culture

avec Tanya

le 17 février 2022

*

« Ce texte est très court, se lit vite et est d’une puissance impressionnante. Epuré à l’extrême, chaque mot est pesé, mesuré, choisi avec soin et minutie et prend toute son importance. Il en devient alors essentiel. »

Lecture et plus, Martine février 2022

« Cette auteure a le don de dire beaucoup dans un minimum de mots. Je l’imagine élaguant ses textes à l’extrême, n’en conservant que l’indispensable, le mot qui claque, l’expression qui fait mouche. Tout est dit, rien ne manque, et c’est très fort. Vous imaginez, quatre-vingt-six pages pour raconter une vie, les bonheurs, les malheurs. L’écriture est épurée, et pourtant elle sautille. Elle a happé la lectrice que je suis, m’a émue au plus haut point, m’a fait rire et pleurer. »

Blog Littéraire Mémo-Emoi, Geneviève Munier, 31 janvier 2022

« Un corps inerte rempli de souvenirs sentant l’herbe humide et sauvage, des tartines de gelée de coing ou encore l’odeur acre de la chambre, du grenier de son enfance. Josiane et ses portes qu’elle ne sait plus comment ouvrir. Josiane et sa façon de se cogner au verre, au passé, au présent, telle une mouche ne sachant plus où se poser, où voler.  La lumière rare et précieuse d’un champ de vision qui rétrécit, sombre, s’oublie, se débat d’une façon si terrible pour résister encore un peu. »

Le Petit Carré Jaune, Sabine Faulmeyer, février 2022

La Liberté, Thierry Raboud, février 2022

Sélection – coups de coeur

Coup de coeur Payot, Thierry Clerc

Sélectionné pour le Prix des libraires Payot 2022 – «Littérature francophone»
Mince et léger, ce récit est long et lourd comme une vie entière. Dans son EMS, une très vieille dame achève ses jours en ne vivant que ceux du passé. Alors qu’elle est gentiment entourée, elle vit au mieux dans l’étonnement complet, mais le plus souvent dans la terreur: aux perles blanches de son chapelet d’enfant se sont substituées les mouches sales et vrombissantes de la démence sénile… Avec une délicatesse et une justesse bouleversantes, Mélanie Richoz égraine les souvenirs, les regrets, les images, les errances, reliés par le fil ténu mais encore solide d’une vie qui ne tient plus qu’à un souffle, de l’air – rien.

Joëlle Brack, Libraire, payot.ch

https://www.facebook.com/payot.libraire/videos/758128248490211

Coup de pouce, coup de coeur sur Radio France Alzheimer, 13 mai 2022

Parution : décembre 2021
frs 28.-
Roman graphique, 200 p.

Récit d’une même-pas-belle-mère et d’une même-pas-belle-fille qui se rencontrent,
s’apprivoisent et « recomposent » leur quotidien avec humour, amour et philosophie.

Scénario de Mélanie Richoz & Emilien Davaud
Texte de Mélanie Richoz
Dessins de Emilien Davaud

Éditions Fleurs Bleues

Produits dérivés

Evénements

10 décembre 2021, 17h30-20h, La Bulle (Fribourg) : dédicace

Presse

« Avec ces saynètes singulières qui oscillent en permanence entre la trivialité du quotidien (et de la pré-adolescence) et la poésie, « Ma Même-pas-belle-mère » réussit à jeter une lumière tendre sur la recomposition familiale, sans jamais tomber dans la facilité. Ces pages douces amères devraient plaire au plus grand nombre mais résonner d’une façon toute particulière dans le coeur de celles et ceux qui ont dû apprendre à apprivoiser – et à aimer même, parfois – les enfants d’un.e autre… »

Psychologies, 24 janvier 2022, Elyane Vignau

*

Couleur 3

Bull it / Brazil

avec Didier Charlet & Emilien Davaud

19 décembre 2021

*

Couleur 3

Le Freak !

avec Laura Chaignat & Emilien Davaud

16 décembre 2021

*

RTS

12h45

avec Clair Burgy

13 décembre 2021

*

« Mélanie Richoz aime partir de choses vraies pour écrire. Cette inclination se répète dans cet espiègle huis clos de famille recomposée. A la manière d’un Riad Sattouf – qui s’inspire de la fille d’amis pour raconter le quo- tidien d’une enfant dans Les Cahiers d’Esther –, l’auteure ra- conte ses facétieux tête-à-tête avec sa belle-fille, entre les neuf et douze ans de cette dernière. As-tu déjà vu le zizi de papa? C’est quoi le grand sexe? Je peux t’appeler maman? Quand allez- vous vous marier? Emilie arrose Anne de questions plus ou moins gênantes. Que répondre à une fillette qui n’est pas encore une belle-fille officielle? Com- ment s’apprivoiser? Avec ce récit feel good, frais, candide et moel- leux, le duo romand montre que la vie a sans cesse – comme les livres – de réjouissants nou- veaux chapitres à écrire. « 

La Liberté, Samuel Jordan, 15 décembre 2021

« La Fribourgeoise Mélanie Richoz conte les choses de la vie avec une tendresse espiègle. Elle récidive avec «Ma Même-Pas-Belle-Mère», roman graphique illustré par le trait à la fois minimaliste et expressif d’Émilien Davaud. L’histoire très drôle et touchante d’une fillette et de l’amoureuse de son père qui s’apprivoisent. Est-ce parce qu’elles ont les deux subi une brûlure accidentelle? Voilà la jeune Émilie bombardant une Anne, bientôt attendrie, de questions téméraires. Poétique, décalé et plein d’espoir ».  

TDG, Caroline Rieder, 10 décembre 2021

RADIO FRIBOURG

Frapp

avec Sarah Camporini

17 décembre 2021

*

RTS

Le Grand Soir

avec Mélanie Croubalian, Eric Grosjean et Stéphane

6 décembre 2021

*

La Tribune de Genève,16 janvier 2022
Elyane Vignau, 24 janvier 2022
En vitrine à la Librairie Cumulus (Genève)

Parution le 26 mars 2021
Préface : Massimo Lorenzi
ISBN 978-2-8321-1000-3
CHF 22.- / 11×20 cm / 104 pages
Couverture : Horsform

EVENEMENTS

5 septembre 2021, Livre sur les Quais (Morges)

L’important c’est de participer (11h)

Avec Michel LayazMichaël PerruchoudMélanie Richoz

Animé par Patrick Vallélian

17 juillet 2021, La Véranda (Vercorin), avec Marlène Métrailler

23 juin 2021, Vernissage, Le Moderne (Bulle)

PRESSE

1

COOP MAGAZINE, Jean-Dominique Humbert, 18 mai 2021

Radio Fribourg

Karin Baumgartner

27 mai 2021

« Jamais larmoyant, mais infiniment touchant et vrai, l’homme nous fait part de sa conception de la vie, de son besoin de se fixer des buts et de tout faire pour y parvenir.On sent une auteure très à l’écoute et qui a sans doute revu son récit au mot près par peur de blesser ou de trahir.100 pages chargées d’énergies positives, 100 pages pour nous émouvoir, 100 pages pour partager le même rêve que Jean-Marc Berset: le voir participer au JO de Tokyo ! »

Des Livres et moi, Nathalie Romanens, mai 2021

« Si Jean-Marc Berset se confie aujourd’hui, c’est d’abord pour laisser une trace à ses enfants et, également, donner de l’espoir à toutes les personnes accidentées se retrouvant handicapées. Insister sur l’importance d’un sourire. Gageons qu’avec ce livre court, d’une intensité et d’une sincérité incroyables, tout en douceur et en émotions, dans lequel la complicité entre le sujet et son biographe affleure à chaque page, il y est parvenu. »

Blog l’Apostrophée, Julie Vasa, mai 2021

« Au-delà du récit de Jean Marc Berset, de son goût pour le sport, ce que l’on retient de ce récit, ce sont les silences, ce qui n’est pas écrit mais se lit, s’entend, se voit, l’amour d’un père, d’un homme, d’un compagnon, l’amitié, la soif, l’endurance, la détermination, la peur du vide et du temps, les rires, la complicité, la tendresse, la sincérité, l’amour. Une trace où l’handicap, le fauteuil roulant n’a aucune importance. Juste celle d’une vie. Celle de Jean Marc Berset. »

Blog Le Petit Carré Jaune, Sabine Faulmeyer, 23 avril 2021

RTS

QWERTZ

Avec Marlène Métrailler

21 avril 2021

24 HEURES, Caroline Rieder, 20 avril 2021

CANAL9

PARENTHESE (20 ème minute)

Avec Nathalie Romanens

20 avril 2021

« Ce livre est un vrai délice… »

RTS

Vertigo

Avec Marlène Métrailler

19 avril 2021

« Il en résulte un ouvrage concis et sensible, économe de mots d’où se dégage le parcours hors norme de Jean-Marc Berset et qui traduit la complicité et la confiance qui se sont instaurées entre l’autrice et le sportif. »

La Liberté, Pascal Dupasquier, 17 avril 2021

La Gruyère, Quentin Dousse, 27.03.21

RTS – Forum
L’invité Sportif
Avec Thibaut Schaller
4 avril 2021

Illustré, mars 2021

Lettre aux aînés

11 mai 2020

La Liberté, mai 2020

La Gruyère, avril 2020

Apollo, 2020

16 février 2020

Parution : mai 2020

Dans le miroir,
mon corps,
mon corps de femme.
Dans mon corps,
ma tête de mère,
encore.

Illustrée par la sensibilité espiègle de Kotimi, la plume de Mélanie Richoz frôle ici la poésie pour dessiner en creux le bouleversement des êtres à la naissance d’un enfant. 

Evénements :

Performances (musique & dessins)

25 mars 2022, Trace Ecart (Bulle): avec Kotimi et Dragos Tara
24 mars 2022, Musée Jenisch (Vevey): avec Kotimi et Dragos Tara
6 septembre 2020, La Coquette (Morges) / Le Livre sur les Quais : avec Kotimi et Patrick Dufresne
3 juillet 2020, Ebullition (Bulle) : avec Kotimi et Emilie Zoé


©2020 Vincent Guignet Photography

Vernissage
3 juillet 2020, Ebullition, Bulle :
17h45, ouverture des portes
18h, performance avec Emilie Zoé et Kotimi
18h45 – 20h, apéro & dédicaces

Dédicaces
4 juillet 2020 (11h-12h), Librairie du Vieux Comté, Bulle avec Kotimi

Presse :

Coup de coeur Filigrame, 2022
Now Village, 4 mai 2021

Coop Magazine,
Jean-Dominique Humbert, novembre 2020

RTS – Alice s’émerveille

13 septembre 2020, avec Manuella Maury


Mélanie Richoz, ou la naissance d’une mère 

La Fribourgeoise évoque dans «Apollo» le bonheur mais aussi les bouleversements de l’arrivée d’un enfant.

La Fribourgeoise Mélanie Richoz explore dans «Apollo» un thème aussi intime qu’universel: la maternité.
La Fribourgeoise Mélanie Richoz explore dans «Apollo» un thème aussi intime qu’universel: la maternité.PHILIPPE MAEDER

«Apollo» raconte l’enfant qui arrive telle une fusée, mais aussi la naissance d’une mère. Dans son dernier livre, la Fribourgeoise Mélanie Richoz esquisse avec délicatesse ce monde nouveau qui surgit, propulsant les parents sur une autre planète. Face à cette expérience aussi intime que très largement partagée, l’auteure aurait pu avoir peur, mais elle ne craint pas les thèmes délicats. Pour aborder l’autisme dans «J’ai tué papa», elle avait puisé dans son expérience d’ergothérapeute. Pour ce texte, elle s’est tenue au plus près de son expérience de maman. Adepte des formes brèves, elle déroule le miracle de la vie par petites touches, dans un récit poétique qui dialogue avec les douces esquisses del’illustratrice d’origine japonaise Kotimi. 

Corps de femme, tête de mère

Le récit démarre avec la fusion étonnée des premiers jours et la transformation de la femme en «koala épuisé qui dort, encore et encore, sur la branche de la maternité». Mais le ravissement l’emporte sur l’extrême fatigue. Au point que si la narratrice avait pu choisir comme nom «un plaisir de grossesse», elle aurait appelé son fils Apollo, car il lui a décroché la lune.

«J’ai perdu 5 kilos, 8, 10, 12, 15, 16. Personne n’a remarqué, tout le monde te regarde, moi la première»Mélanie Richoz, «Apollo»

Une joie immense qui n’élude pas les changements du corps, des plus immédiats comme le lait qui suinte jusque sur les vêtements, à ceux qui peuvent survenir plusieurs mois après l’accouchement: «J’ai perdu 5 kilos, 8, 10, 12, 15, 16. Personne n’a remarqué, tout le monde te regarde, moi la première.» Puis le repos de la guerrière: «Tu dors dans ta chambre, je fais mes nuits.» Ou encore le couple en perte de repères: le mari devenu père qui regarde sa compagne différemment, elle qui se demande où se cache la femme derrière la mère. 

Entre sorties à trois, premiers pas du «petit garçon» devenu «le fils», retrouvailles charnelles avec l’homme aimé, les jours se déroulent en instantanés qui oscillent de la prose poétique au haïku. Ces mots qui semblent écrits pour être dits font écho à l’intérêt de l’auteure pour le slam. Voilà qui tombe bien, elle les portera sur la scène de La Coquette, à Morges, ce dimanche 6 septembre. À entendre ou à lire, un court opus pour se réjouir, se reconnaître ou se rappeler ces moments de vie si particuliers.

24h & Tribune de Genève, Caroline Rieder, 4.9.2020

« Inévitablement je suis bouleversée. Je ne sais pas encore ce qu’est être mère. J’ignore tout. Et pourtant, les mots tendres, protecteurs, intimes de Mélanie Richoz ont immédiatement fait écho. Perspective des futurs ressentis, futures émotions, profusions. Des mots simples qui suffisent pour dire le bouleversement d’une nouvelle vie, à trois. La transformation de femme à mère, de mère à femme, amante, la transformation du corps, du lait qui coule, abondance d’amour. Pour dire les doutes et les angoisses. Les nuits sans sommeil, les éclats de joie, les premières séparations, le désir pour un homme. Son homme. Ce père. »

L’ivresse Littéraire, 4.8.2020

Marie Claire, 1er.8.2020
Lausanne Cité, 1er.7.2020
Le Courrier, 18 juin 2020, Elisabeth Haas
La Gruyère, 25 juin 2020, Priska Rauber

« C’est magnifique, la poésie est délicate, subtile, mais drôle à certains moments. N’ayant pourtant pas d’enfants, j’ai été très touchée et émue par ses vers, mais également par les très belles illustration de Kotimi. Elles complètent à merveilles les poèmes, douces et amusantes. »

Lire en Suisse, 31 mai 2020

« L’auteure, Mélanie Richoz, nous emmène dans la grande aventure de la maternité, avec ses émotions, ses ressentis, ses changements, ses joies et ses peurs. Elle couche sur le papier des mots tendres, des bouts de phrases poétiques, des envies de dire l’émoi, des perles d’amour entrecoupées de croquis.
Voilà bien un livre tout à fait particulier ! »

Webliterra, Marylène Rittiner, 28 août 2020

RTS – Vertigo

22 mai 2020, avec Laurence Froidevaux

QWERTZ, Marlène Métrailler, mai 2020

« L’irruption d’un enfant dans une vie de femme, une vie de couple, dans la vie du monde… Entre humour et inquiétude, méditation et quotidien, un long et fantasque poème d’une tendresse bouleversante, délicatement illustré dans le même esprit par @kotimi_art. Et un ouvrage ravissant, cadeau idéal pour de jeunes parents ! »

Payot, Joëlle Brack, juin 2020

Radio Fribourg

25 mai 2020, avec Amaëlle

La Liberté, Elisabeth Haas, 23 mai 2020

Apollo est une lettre, une lettre à l’enfant, une lettre au petit garçon, un récit intime, touchant, inclassable et si beau, si pudique, libre, un acte d’amour feutré, un temps suspendu, volé, d’une mère, de parents pour son/leur fils, pour celui qui l’a fait mère/parents, qui l’a fait naître, qui lui a rendu son droit d‘être femme aussi, d’aimer, d’être aimée. Apollo est un chant, un trait de fusain, l’art merveilleux et sensible, rieur et fragile de Kotimi. Ses illustrations épurées, quasi enfantines, humaines sont un fil d’Ariane, le trait d’émotion, une touche de rose dans le coton de soi, le lien à une linea-negra disparue au détour d’un matin, au détour d’une naissance.

Le Petit Carré Jaune, 18 mai 2020

« Je ne sais pas comment en parler car il est difficile à décrire. Un OVLI comme je dis parfois (Objet Livresque Non Identifié). C’est un livre qui ne s’explique pas… il se ressent. »

Cathjack, 19 mai 2020

RTS – 12h30

14 mai 2020, invitées culturelles de Coralie Claude

« Un hymne à l’amour, l’amour maternel, mais aussi l’amour pour l’homme, le père de l’enfant. »

Mémos-Emoi, 12 mai 2020

Bon de commande sur le site Slatkine

Par-delà lacs et vanils

19 novembre 2018

Chronique dans FRIBOURG-LOISIRS.CH (novembre 2018)

Mélanie Richoz

Mélanie Richoz a publié une dizaine de livres. Avant Le Bus, qui vient de paraître, elle a connu le succès avec Je croyais que (2010), Tourterelle (2012), Mue (2013), Le bain et la douche froide (2014), J’ai tué papa (2015) et Un garçon qui court (2016).

PAR-DELÀ LACS ET VANILS

J’aime l’hiver.

Parce qu’en hiver, avec maman, nous allons au parc. Déserté, il nous accueille aux balançoires enneigées sur lesquelles poser nos fesses rondes. Dans le blanc du vent, nous prenons notre élan et, à coups de pied au ciel, nous essayons de chasser les nuages. Pour que le soleil guigne… Un peu. Un tout petit peu. Mais pas trop non plus, hein! Parce que sinon la neige fondra…

Nous nous balançons encore. Toujours plus haut! Le rire de maman ricoche sur le mien. J’en oublie son voile – qui glisse sur l’arrière de sa tête et laisse entrevoir la racine de ses cheveux; elle l’oublie aussi, je crois. Puis, le souffle coupé, elle compte :
Wahid,
athnyn,
thlath !

Et nous nous envolons. Loin, loin. Loin. Par-delà lacs et vanils. A l’abri du regard des autres… Joues empourprées, nous rigolons encore. En toutes langues en même temps. Avant d’atterrir à pieds joints dans la neige, où nos empreintes – preuve d’un endroit délaissé à cette saison, nous donnent le droit de revenir demain. Nos empreintes que le printemps néanmoins effacera avec les chants d’oiseaux et les cris d’enfants.

Pour renouveler notre visa de la place de jeux, maman et moi devrons alors attendre le froid de l’hiver prochain.

A moins que d’ici là, maman apprenne le français et ose saluer les habitants du quartier. Les regarder. Leur sourire ?

J’aimerais bien aimer l’été.

Le Bus (roman), 2018

31 mai 2018

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 ISBN 978-2-8321-0881-9

Merci à Yannick Neveu pour le graphisme de couverture et pour le teaser

Jeanne, Cerise et Léonie, trois sœurs hantées par le secret de la génération qui les précède. Trois sœurs qui se battent contre le vide. Puis Chloé qui s’apprête à réussir là où sa mère et ses tantes ont échoué…

Performances musicales

Avec Sophie Grandjean Archelas, Loïse Nicolet et Mélanie Richoz (voix) et Sabrina Morand (violon)

 
2 juillet 2020, Tour du Sauvage, Romont
1er décembre 2019 à 17h, L’Arbanel, Treyvaux
4 mai 2019 à 12h, Salon du Livre, Genève
6 avril 2019, Le Tunnel, Fribourg
24 mars 2019, Ebullition, Bulle
17 février 2019, Salon du Livre Romand, Fribourg
7 décembre 2018, Coucou Project, Morges
Salons
Le Salon du Livre, 1er – 5 mai 2019, Genève

Femme malgré moi !

Le 5 mai de 14:00 à 14:50

Catégorie: Rencontre

Lieu: La scène suisse

Public: tout public

Modéré par: Maxime Maillard

Auteurs: Sylviane Chatelain, Silvia Ricci Lempen, Mélanie Richoz,

Personnages féminins : projections d’hommes et vécus de femmes

Le 4 mai de 16:00 à 16:45

Catégorie: Rencontre

Lieu: Le Cercle

Public: tout public

Modéré par: Coline De Senarclens

Auteurs: Romain Buffat, Daniel De Roulet, Mélanie Richoz, Élisa Shua Dusapin,

Description: Faut-il être une femme pour écrire des personnages féminins qui sortent des stéréotypes où des fantasmes? Ces histoires invisibles peuvent-elles être bien racontées par ceux qui ne les vivent pas?

Lecture musicale – Le Bus

Le 4 mai de 12:00 à 13:00

Catégorie: Concert

Lieu: La planque

Public: adulte

Intervenants: Sophie Archelas Grandjean , Sabrina Morand, Loïse Nicolet, Mélanie Richoz

Auteurs: Mélanie Richoz,

Description: Il y est question de perception, de sensibilité, de féminité, de maternité et de non-maternité, de non-dits et de fardeau intergénérationnel.

Rencontre aux Salons

Le 2 mai de 20:00 à 22:00

Catégorie: Rencontre

Lieu: Le salon en ville

Public: tout public

Auteurs: Simona Brunel-Ferrarelli, Mélanie Richoz, Lydie Salvayre, Gabriella Zalapì,

 

Le Salon du Livre Romand, 16 -17 février 2019, Fribourg

Le Livre sur les Quais, 31 août – 2 septembre 2018, Morges
  • 31 août à 11h-13h, PingPong Book à la Coquette
  • 1er septembre à 16h30-17h45 à la Nouvelle Couronne, table ronde : « Famille, je vous hais/aime » – avec Carole Fives, Maëlle Guillaud, Eric Fottorino, Mélanie Richoz, animé par Anne-Sylvie Sprenger
  • 2 septembre à 16h30-17h30, Lecture musicale à la Coquette,
    avec Félicien Donzé (Guitare) et Olivier Havran

Dédicaces 

5 mai 2019, 12h à 13h, Stand Slatkine, Salon du Livre, Genève
17 février 2019, Salon du Livre Romand, Fribourg
15 décembre 2018 à 15h30, Des Livres et moi, Martigny
24 novembre 2018 à 16h, La Liseuse, Sion
27 octobre 2018 à 11h, Librairie Basta, Lausanne
29 septembre 2018, à 14h, Payot, Fribourg
22 septembre 2018, à 10h Payot Morges et à 15 Payot Lausanne
14 septembre 2018 à 18h-19h30, Payot Cornavin, Genève

 

Rencontres

10 mai 2019, Veillée de lectures, Bulle
24 novembre 2018 à 10h, entretien au Cercle Littéraire de Lausanne avec Harry Koumrouyan

 

Vernissage

24 août 2018 à 18h, musée d’histoire naturelle, Fribourg
en duo avec le Ganda d’Eugène

Presse

« Un roman libre où prose et vers fusionnent, vivent ensemble. Un roman qui bouscule et envoie un uppercut en plein thorax juste à la toute fin. Un roman qui m’a fait dire qu’au-delà des nombreux sujets fouillés et ô combien importants, Mélanie Richoz n’en est pas moins une excellente conteuse qui sait surprendre jusqu’à la dernière ligne. »

Blog littéraire, L’Ivresse de lire, août 2019

« L’auteure a une écriture qui, « vole, vole, vole… », et je me suis envolée avec elle. Musicale, poétique, fluide, légère, elle réussit à enluminer les moments les plus durs, dépose un voile sur les blessures, adoucit les calvaires, embaume les cœurs et les aide à supporter l’indicible.

 « Cerise
aime
les
silences.   

… A vingt ans, elle en avait pourtant peur, des silences ; avant de pratiquer une activité professionnelle, sous la menace de ses parents qui s’insurgeaient contre son inertie face à un poste de télévision allumé en permanence… Elle essaie d’éloigner ces assourdissants regrets qui, comme les mouches n’ont pas de mémoire et reviennent, avec une bête insistance, là où on les a chassés. »

Alors, oui, par moment c’est noir, gris, sans couleurs

« … le noir et son infinie panoplie de gris avaient gommé la couleur dont le combat lui semblait non seulement vain mais inutile.
Le noir et le blanc,
ses dégradés et ses nuances,
plus subtiles que le passage abrupt d’une couleur à une autre, pour accéder à ce qui se cache, derrière les choses, , les mots, les évidences,
pour transcender leurs ombres. »

C’est pourtant un magnifique roman, teinté aussi du rose de l’empathie, qui forcément touche les femmes, mais doit bien évidemment parler aux hommes. »

Blog littéraire Mémo Emoi, Geneviève Munier décembre 2018

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Anne-Isabelle Aebli, Migros Magazine,  septembre 2018

LeBus_La Gruyère

Priska Rauber, La Gruyère, 20.9.18

Le Bus Messager

Valentin Jordil, Le Messager, 14.9.18

Invitée du 12h30 à la RTS

le 29.8.18, avec Coralie Claude

Courrier

Anne Pitteloud, Le Courrier, 24.8.18

« Sortez un peu de votre zone de confort, ouvrez les yeux et respirez un grand coup. L’inconnu, la nouveauté, l’inhabituel peuvent vous entraîner sur des chemins de traverses littéraires dérangeants, étonnants, mais au demeurant fort agréables. »

Blog littéraire Actualité.com

« Le bus est un voile qui orne les femmes, les déshabille et leur donne chair, matrice, forme, vie. Un bus comme un rendez-vous, un passage, un trajet qui nous percute et prend forme. Un éclairage sur cette part qui est en nous, sur ce qui est nous, notre féminité, notre corps, notre sexe, notre sexualité. »

Blog littéraire, Le Petit Carré Jaune 

La télé, le 24.8.2018

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Migros Magazine, octobre 2016

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La Gruyère, octobre 2016

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Le Grand Prix culturel de la Migros a été attribué à la fribourgeoise Mélanie Richoz pour «Cerise», un manuscrit en cours d’écriture. L’écrivaine de 41 ans, qui compte déjà sept ouvrages à son actif, est récompensée de 50’000 francs.

Dans le cadre de son soutien aux activités culturelles, la coopérative Migros Neuchâtel-Fribourg offre chaque année à une discipline artistique différente un grand prix à un candidat soigneusement sélectionné par un jury de professionnels.

Parmi cinq auteurs (qui se partagent 10’000 francs), le choix du jury s’est porté sur Mélanie Richoz, bloggeuse et auteure déjà de sept romans chez Slatkine. La Fribourgeoise est récompensée pour «Cerise», titre provisoire d’un ouvrage en cours.

«Un ami m’a lancé un défi»

«La bourse d’un montant de 50’000 francs doit permettre à Mélanie Richoz, ergothérapeute de métier, de consacrer une année à la rédaction de Cerise», explique la coopérative Migros-Neuchâtel dans un communiqué. «Il me fallait un point de départ pour écrire une dizaine de page à soumettre au jury. Je cherchais une idée et un ami m’a lancé un défi», précise la Fribourgeoise.

«Ton personnage s’appellera Cerise. Elle voit en noir et blanc. Elle n’a jamais vu la couleur, mais elle sait que le rouge est sucré, le vert à l’odeur mouillée de la forêt et le bleu pince le cœur». De ce synopsis intrigant, Mélanie Richoz a engendré une héroïne dans la marge: une jeune femme présentant une anomalie anatomique en quête d’identité.

La Liberté, octobre 2016

Coups de coeur/ sélections

Coup de coeur du blog littéraire Mémo Emoi

Coup de coeur du blog littéraire le Petit Carré jaune

Coup de coeur de Joy, Librairie du Vieux Comté, Bulle

Coup de coeur de Giuseppe à Payot, Vevey

coup de coeur

Sélection Librophoros, Fribourg

Sélection La Liseuse, Sion

Sélection Payot – coup de Coeur de Christel Grivel à Payot,  Genève Cornavin :

payot

Le Point du i, 2017

28 mai 2017

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Roman graphique
Mélanie Richoz (texte) & Barroux (illustration)
éditions des ronds dans l’o, mai 2017

 

PRESSE

Sans jamais choquer, la simplicité du texte comme celui du crayon de Barroux qui suggère plus qu’il ne dévoile, nous embarque dans les thèmes du désir, de l’amour ou encore de la séduction. Des sujets qui font partie intégrante de nos quotidiens mais qui restent (trop souvent ?) dans l’intimité de notre vie ou dans le silence de nos monologues intérieurs.

Migros Magasine, Nadia Barth, le 3 novembre 2017

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La Gruyère, Priska Rauber, le 5 octobre 2018

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Revue DBD, juillet-août 2017

Le Point du i, coup de coeur de Marlène Métrailler sur Culture au Point

Espace 2, RTS, juin 2017

« Parce que « Le point du i » c’est nous, c’est elle, c’est moi, c’est vous. C’est la femme qui sommeille en nous, ose, se déguise, se maquille, se farde, se dénude, s’épanouie, se terre, se recherche, se joue du temps et du vent, se pose un instant, s’aime, aime, s’interroge, se malmène, se désire, désire, touche, effleure, ressent, ovule, se douche, se parfume, pleure en secret, doute, fout le bordel, rit mais surtout est elle avant d’être celle que l’autre désire, dessine, pense. »

Le Petit Carré Jaune, mai 2017

 

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Comixtrip, Damien Canteau, juin 2017

 

Du vrai travail à quatre mains, en connexion et tout en poésie. Voilà ce qu’on a entre les mains : un recueil de poésies graphiques, et même plus…

Branchesculture.com, le 5 août 2017

 

 

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PING-PONG BOOK AU LIVRE SUR LES QUAIS, septembre 2017

Un garçon qui court, 2016

16 octobre 2016

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PRESSE

 

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La Gruyère, Eric Buillard, novembre 2016

 

Soins et Beauté, 5.10.2016capture-decran-2016-09-15-a-20-52-16

Soins et Beauté, 5.10.2016                                    Le courrier, 26.8.16

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Supplément de l’Hebdo, sélection Payot –  Le meilleur de la rentrée –, août 2016

Espace 2
« Versus »
Avec Marlène Métrailler
Emission du 31.8.2016

« Dans son dernier opus, Mélanie Richoz fait preuve de silence, de pureté dans l’écriture, de discrétion comme pour mieux camoufler l’orage qui gronde, le secret qui transperce mais ne peut se dire, les émotions palpables, sensibles mais qui n’ont pas le droit de se montrer, de parler. »

Blog du Petit Carré Jaune, septembre 2016

« Cette lettre, pour Frédéric, c’est une renaissance, un retour à la vie. Un texte que le lecteur reçoit en plein cœur, si juste, si mesuré, si effilé. Un concentré d’émotion et de finesse. »

Blog motspourmots, septembre 2016