Le Point du i, 2017

28 mai 2017

Capture d_écran 2017-05-12 à 14.12.36

Roman graphique
Mélanie Richoz (texte) & Barroux (illustration)
éditions des ronds dans l’o, mai 2017

PRESSE

Capture d_écran 2017-07-13 à 08.53.20

Revue DBD, juillet-août 2017

Le Point du i, coup de coeur de Marlène Métrailler sur Culture au Point

Espace 2, RTS, juin 2017

« Parce que « Le point du i » c’est nous, c’est elle, c’est moi, c’est vous. C’est la femme qui sommeille en nous, ose, se déguise, se maquille, se farde, se dénude, s’épanouie, se terre, se recherche, se joue du temps et du vent, se pose un instant, s’aime, aime, s’interroge, se malmène, se désire, désire, touche, effleure, ressent, ovule, se douche, se parfume, pleure en secret, doute, fout le bordel, rit mais surtout est elle avant d’être celle que l’autre désire, dessine, pense. »

Le Petit Carré Jaune, mai 2017

 

Capture d_écran 2017-07-13 à 08.56.24

Comixtrip, Damien Canteau, juin 2017

Publicités

Un garçon qui court, 2016

16 octobre 2016

13906726_175976199487738_1764521440095249297_n

PRESSE

Soins et Beauté, 5.10.2016capture-decran-2016-09-15-a-20-52-16

Soins et Beauté, 5.10.2016                                    Le courrier, 26.8.16

14095805_10209446767301455_6827835906959085801_n

Supplément de l’Hebdo, sélection Payot –  Le meilleur de la rentrée –, août 2016

Espace 2
« Versus »
Avec Marlène Métrailler
Emission du 31.8.2016

« Dans son dernier opus, Mélanie Richoz fait preuve de silence, de pureté dans l’écriture, de discrétion comme pour mieux camoufler l’orage qui gronde, le secret qui transperce mais ne peut se dire, les émotions palpables, sensibles mais qui n’ont pas le droit de se montrer, de parler. »

Blog du Petit Carré Jaune, septembre 2016

« Cette lettre, pour Frédéric, c’est une renaissance, un retour à la vie. Un texte que le lecteur reçoit en plein cœur, si juste, si mesuré, si effilé. Un concentré d’émotion et de finesse. »

Blog motspourmots, septembre 2016

Conte de Noël

4 janvier 2016

Plus tôt que d'habitude

Parution dans La Gruyère du 24.12.2015

J’ai tué papa

25 juillet 2015

Roman

Parution aux éditions Slatkine & Cie en 2016 (France)

capture-decran-2016-10-16-a-21-52-47

ISBN : 978-2-88944-020-7
12 euros

Parution aux éditions Slatkine en 2015 (Suisse)

Capture d’écran 2015-07-22 à 16.57.06


ISBN 978-2-8321-0689-1
CHF 19.-

également disponible en version électronique

“Depuis Antoine j’ai révisé ma manière de penser […]. Dernièrement, il a conseillé à une femme obèse d’échanger son Coca contre une eau minérale et de surveiller son poids parce qu’elle était déjà vraiment grosse et qu’elle mettait ainsi sa santé en danger. La dame, offensée et haletante, l’a traité de sale gamin mal élevé! Antoine n’a pas compris pourquoi. Je lui ai expliqué que l’obésité était une affaire privée qui ne concernait que la personne elle-même, que c’était peut-être difficile pour elle d’être grosse, qu’il n’était pas exclu qu’elle en souffre, ou qu’il s’agisse d’une maladie.”

Confronté à l’hospitalisation de son père, le jeune Antoine livre ses réactions, auxquelles font écho celles de ses parents. Une roman bouleversant, à trois voix, qui nous plonge dans le quotidien d’un garçon autiste.

Merci à Baptiste Cochard pour la couverture et la bande annonce http://www.atelierdetour.ch

Presse

« Un roman à trois voix, bouleversant de simplicité. »

Sélection du 17.02.2017, Allodocteurs

http://www.allodocteurs.fr/livre/la-selection-du-21-10-2016_20605.htm

« Une pure merveille de drôlerie, de subtilités, de finesse ! (…) Si vous ne le lisez pas, vous passez vraiment à côté de quelque chose. (…) Pour moi, c’est l’un des petits événements de l’année. »

Le 21.10.2016, Gérard Collard

« Ce roman à trois voix est poignant, il nous montre l’autiste de l’intérieur et cela en est que plus touchant. L’émotion est au rendez-vous !!! »

avril 2017, Sur ma table de nuit

« Mélanie Richoz réussit avec brio le pari de donner des clés à autisme, de l’éclairer, sans le juger ni tenter d’expliquer quoi que ce soit. Grâce au personnage d’Antoine, elle parle de tous les enfants dans la même condition, rejetés, incompris. D’ailleurs, ne dédie-t-elle pas ce livre à « ses petits patients » ? Ce roman, bouleversant malgré sa petitesse, est une belle ode à la différence, à l’ouverture d’esprit, à la compréhension de l’autre. À l’amour, tout court. »

mars 2017, Toute la culture

octobre 2016, Pauline Renou, bloggueuse

« J’ai tué papa est un très beau roman, sensible, à trois voix, au style travaillé pour rendre compte de la pensée, de la réflexion orale, à la dramaturgie soignée toute freudienne, qui nous introduit dans l’univers d’un autiste, ce qui permet de mieux comprendre ses réactions. »

Le 19 septembre 2016, Encres Vagabondes

« Un récit court mais qui m’a bouleversé. J’ai fini les dernières pages avec des poissons d’eau dans les yeux. »

Le 25 août 2016,  Mot-à-mots

« Ce roman de Mélanie Richoz est un très beau texte, écrit de manière poétique et pudique. »

Le 25 août 2016,  Les lectures d’Antigone

Rendez-vous culture
Radio Fribourg
Avec Thierry Savary
16.12.2015

« Sous « cette forme romancée, récréative », elle propose une porte d’entrée vers ce monde si mystérieux de l’autisme. De manière très fine et avec une justesse épatante, Mélanie Richoz évoque différentes caractéristiques d’enfants atteints du syndrome d’Asperger : l’odorat hypersensible, la difficultés à nouer des relations avec ses camarades ou à comprendre l’humour, l’anxiété face à l’inconnu ou encoure un rapport absolu à la vérité : « Antoine ne conçoit pas que l’humain puisse mentir, même pour rigoler », écrit Mélanie Richoz. (…) A la voix d’Antoine se mêlent celles de sa mère et de son père, hospitalisé à la suite d’un accident que le petit narrateur ne comprend pas. Sans Pathos, mais extrêmement touchant. »

La Gruyère, Le 24 octobre 2015
Eric Bulliard

RTS
Le 12h30
Avec Carine Regidor
Emission du 21.11.2015

« Une auteure suisse d’une infinie douceur qui écrit avec sensibilité mais sans sensiblerie. Une plume faite pour les mots et les silences ….bref, une écrivaine de talent à suivre, et, pour certains, à découvrir ! »

Le 15 octobre 2015, Coup de pousses

Marie claire

Le 1er octobre 2015, Marie Claire

Le 22 septembre 2015, Coopération

Le 22 septembre 2015, Coopération

Le 22 septembre 2015, Le Messager

Le 22 septembre 2015, Le Messager

« Avec un style qui lui est propre, sa façon d’écrire juste, sans un mot en trop, directe, Mélanie Richoz capte toutes les émotions nécessaires à dresser un portait rempli d’amour et de lumière. Une mélodie enchanteresse, un parfum de sensibilité, une ode à la différence »

Le 8 septembre 2015, Le Petit Carré Jaune

« La Bulloise prend le parti d’un discours épuré, rythmé par l’alternance des perspectives narratives, à laquelle s’ajoutent des retours à la ligne impromptus ou encore des références proches du comique et sources de légèreté. »

Le 4 septembre 2015, Sept.info

Le 1er septembre 2015, Le Nouvelliste

Le 1er septembre 2015, Le Nouvelliste

Le 28 août 2015, Le Courrier

Le 28 août 2015, Le Courrier

Le 28 août 2015, La Liberté

Le 28 août 2015, La Liberté

Le 28 août 2015, 24h

Le 28 août 2015, 24h

Le 29 août, La Tribune de Genève

Le 29 août, La Tribune de Genève

« Ce livre sonne très juste et dresse un portrait touchant de ce jeune garçon. C’est intéressant car Antoine est un autiste de haut niveau et il a appris et arrive à expliquer ce qu’il ressent. A l’image de Josef Schovanec, qui est cité en début de livre, il éclaire les personnes ordinaires sur ce qui se passe dans la tête de toutes les personnes extra-ordinaires. On peut mesurer alors les obstacles qui se présentent à toutes les personnes atteintes du spectre de l’autisme et pour lesquelles, il est difficile de communiquer. »

Le 11 septembre 2015,  Blog Saperlitpopette

« Après avoir lu ce roman de Mélanie Richoz, dont le style est direct et dans lequel les mots font mouche, on ne peut qu’être tout chose quand on en émerge, parce qu’on sait fort bien que tout ce qu’on a appris est vrai et qu’on ne pourra plus jamais regarder un enfant ou un adulte atteint d’autisme de la même façon. »

Le 12 août 2015, le blog de Francis Richard 

Capture d’écran 2015-06-14 à 23.39.05

Le 18 mai 2015, Le Courrier

Bourse

J’ai tué papa a eu la chance d’obtenir la Bourse ProHelvetia 2015. Merci ProHelvetia !

Sélections

Prix Lettres Frontières 2016
Prix Biblomédia 2016
Prix des lycéens suisses 2016
L’autre Prix Junior
Prix littéraire des collégiens de Sion 2016

Hebdo « le meilleur de la rentrée littéraire 2015 »

suppl hebdo

Coups de coeur de/des…

Bibliothécaires du canton de Fribourg (octobre 2015)
M’selle lit
, blog littéraire
La Bulle (librairie), Fribourg
La Plume (bibliothèque), Echichens
Le Petit carré jaune, blog littéraire
Le Vieux Comté (librairie), Bulle
Mot-à-mots, blog littéraire
Payot Rive Gauche (librairie), Genève
Payot (librairie), Sion
Payot (librairie), Fribourg
Des Livres et moi (librairie), Martigny
des livres et  Des livres et moi

Vernissage

mercredi 9 septembre, interview animée par Pascal Schouwey, Café Littéraire, 1800 Vevey,

Dédicaces

samedi 12 septembre 2015, Payot à Fribourg, 13h-14h30

12 septembre 2015, Librairie Le Vieux Comté à Bulle, 10h-12h

vendredi 2 octobre, Payot Cornavin à Genève, 18h-19h30

samedi 17 octobre 2015, avec Anne-Frédérique Rochat, Librairie Des livres et moi à Martigny, dès 15h30

dimanche 20 décembre, La Liseuse à Sion, 15h

Rencontre

jeudi 10 mars 2016, Château Mercier à Sierre, 20h

Salons

vendredi 4 au dimanche 6 septembre 2015, Le Livre sur les Quais à Morges

21 et 22 novembre 2015, Salon du Livre Romand, à Bulle

À genoux

25 juillet 2015

Ce matin au marché, un homme s’agenouille par terre au milieu de la foule, puis se relève.
Comme ça, l’air de rien. Sans raison.
Je ris, je ne devrais pas… je sais ! Mais je ris discrètement.
Puis au café, pour sentir quels muscles sont en action lorsqu’on se baisse (mon personnage s’agenouille dans un texte en travail. Coïncidence, coïncidence !), je me lève, m’écarte de la table, m’agenouille au sol, puis me relève.
Comme ça, l’air de rien. Sans…
Non, il y a toujours une raison.
Les voisins de table rient, ils ne devraient pas ! Mais ils le font discrètement.
Et c’est bien dommage.

Pause virginale

25 juillet 2015

Ma collègue et moi, sur une terrasse.
Une maman, avec ses deux enfants dont le garçon est mon petit patient, se balade dans la rue.
Elle s’arrête vers nous et nous échangeons quelques mots.
Les enfants patientent sur leur trottinette.
Puis soudain, la cadette, du haut de ses trois ans, se joint à la discussion et lance :
« Vous êtes en pause virginale ? »

Cafés offerts

22 mars 2015

La patron reluque son amie.
C’est clair.
Elle lui le dit.
Son amie n’y croit pas…
puis se sent jolie,
et par procuration, elle aussi.

Comme les filles qui ont l’habitude d’être regardées,
elles bavardent sans y prêter attention.

Et quand le serveur leur apporte l’addition
et les informe que le patron leur offre les cafés,
elles ne s’en étonnent pas.
ça leur semble « normal ».
Sans le regarder, elles continuent à bavarder.
L’air de rien.
À peine flattées.

Mais quand le serveur revient en s’excusant :
« Les cafés, ce n’était pas pour vous mais… pour la table voisine »,
vers laquelle elles se retournent et découvrent deux blondes,
plus jeunes, plus fines, plus…
Elles sourient en grinçant des dents et jettent un regard noir au patron.
Plus jeune, plus…
(Presque) vexées.

Le vieux monsieur

17 novembre 2014

À la table du fond, il y a un vieux monsieur, grand aux cheveux blancs. Je le trouve beau.

Je le regarde.
Son allure,
ses larges mains douces d’usure, tremblantes,
et sa présence au monde.
Lente et sereine.
Charismatique.

Et en le regardant, dans ce moment d’absence où je n’entends plus le brouhaha du restaurant, je comprends que j’ai envie de te voir vieillir, toi.

Dimanche soir

20 octobre 2014

À la lumière d’un lampadaire jaune sépia, ils se croisent sur le trottoir d’une ville endormie. Tous les deux encombrés de sacs.

Il la regarde,
elle lui sourit.

Puis il vient vers elle et l’interpelle :

  • Pourriez-vous m’aider, s’il vous plaît ? Je dois me rendre à…
  • … Oui, répond-elle surprise.
  • Vous connaissez le quartier ?
  • Non, mais j’ai le GPS sur mon téléphone.
  • Je dois aller à la rue des Ti…

Comme il s’encouble avec les syllabes, il lui tend le papier sur lequel est inscrite l’adresse.

  • À la rue des Tilleuls 22, complète-t-elle le plus sérieusement du monde.
  • Rue des Till… Till… Tillll…., essaie-t-il sans parvenir à prononcer ce capricieux « eu » de la langue française

Il la regarde encore,
et rit ;
elle ne lui répond pas.

Elle ne lui répond pas parce qu’il la trouble. Elle s’accroche à son téléphone et s’empresse d’y entrer le nom de la rue. Les yeux rivés sur l’écran, elle analyse le plan. Il s’approche d’elle, et leurs avant-bras, par accident, se frôlent.
Dans la fulgurance de l’instant, elle frissonne.

Elle le renseigne, il lui sourit en italien. La remercie, là, tout près. Tout tout près. De sa main droite, si douce, si tendre, si masculine, si… , il lui saisit une joue et de ses lèvres si douces, si tendres, si masculines, si… , lui embrasse l’autre joue.
Et s’en va.

Elle frissonne encore… presqu’en italien.