Le Bus (roman), 2018

31 mai 2018

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 ISBN 978-2-8321-0881-9
À paraître en août 2018
Merci à Yannick Neveu pour le graphisme de couverture

Jeanne, Cerise et Léonie, trois sœurs hantées par le secret de la génération qui les précède. Trois sœurs qui se battent contre le vide. Puis Chloé qui s’apprête à réussir là où sa mère et ses tantes ont échoué…

 

Vernissage en duo avec Eugène
24 août 2018 à 18h, Musée d’Histoire Naturelle, Fribourg

Lecture musicale avec Sabrina Morand, Sophie Grandjean, Liliane Galley et Loïse Nicolet. 

Livre sur les Quais
31 août au 2 septembre 2018, Morges 

  • 31 août à 11h-13h, PingPong Book à la Coquette
  • 1er septembre à 16h30-17h45 à la Nouvelle Couronne, table ronde : « Famille, je vous hais/aime » – avec Carole Fives, Maëlle Guillaud, Eric Fottorino, Mélanie Richoz, animé par Anne-Sylvie Sprenger
  • 2 septembre à 16h30-17h30, Lecture musicale à la Coquette,
    Je croyais que / Le Bain et la Douche froide / J’ai tué papa
    avec Félicien Donzé (Guitare) et Olivier Havran


Dédicaces 

14 septembre 2018 à 18h-19h30, Payot Cornavin, Genève
22 septembre 2018 à 10h, Payot, Morges
22 septembre 2018 à 15h, Payot, Lausanne
29 septembre 2018 à 14h, Payot, Fribourg
27 octobre 2018 à 11h, Librairie Basta, Lausanne

Rencontre
24 novembre 2018 à 10h, entretien au Cercle Littéraire de Lausanne avec Harry Koumrouyan

Lectures musicales
2 septembre 2018 à 16h30, La Coquette, Le Livre sur les Quais, Morges
Je croyais que / Le Bain et la Douche froide / J’ai tué papa

avec Félicien Donzé (Guitare) et Olivier Havran (voix)

Mardi 27 novembre 2018, TASTEMOT, Bourg de Lausanne
Je croyais que / Le Bain et la Douche froide / J’ai tué papa
avec Emilie Zoé (Guitare/voix) et Olivier Havran (voix)

7 décembre 2018 à 20h30, Grenier Bernois – place du Casino 1 – Coucou Project, Morges
Le Bus

avec Sabrina Morand (violon) et Sophie Grandjean (voix)

Presse

 

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Priska Rauber, La Gruyère, 20.9.18

 

Le Bus Messager
Valentin Jordil, Le Messager, 14.9.18

 

Invitée du 12h30 à la RTS
le 29.8.18, avec Coralie Claude

 

CourrierAnne Pitteloud, Le Courrier, 24.8.18

 

« Sortez un peu de votre zone de confort, ouvrez les yeux et respirez un grand coup. L’inconnu, la nouveauté, l’inhabituel peuvent vous entraîner sur des chemins de traverses littéraires dérangeants, étonnants, mais au demeurant fort agréables. »

Blog littéraire Actualité.com

 

« Le bus est un voile qui orne les femmes, les déshabille et leur donne chair, matrice, forme, vie. Un bus comme un rendez-vous, un passage, un trajet qui nous percute et prend forme. Un éclairage sur cette part qui est en nous, sur ce qui est nous, notre féminité, notre corps, notre sexe, notre sexualité. »

Blog littéraire, Le Petit Carré Jaune 

 

La télé, le 24.8.2018

 

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Migros Magazine, octobre 2016

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La Gruyère, octobre 2016

 

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Le Grand Prix culturel de la Migros a été attribué à la fribourgeoise Mélanie Richoz pour «Cerise», un manuscrit en cours d’écriture. L’écrivaine de 41 ans, qui compte déjà sept ouvrages à son actif, est récompensée de 50’000 francs.

Dans le cadre de son soutien aux activités culturelles, la coopérative Migros Neuchâtel-Fribourg offre chaque année à une discipline artistique différente un grand prix à un candidat soigneusement sélectionné par un jury de professionnels.

Parmi cinq auteurs (qui se partagent 10’000 francs), le choix du jury s’est porté sur Mélanie Richoz, bloggeuse et auteure déjà de sept romans chez Slatkine. La Fribourgeoise est récompensée pour «Cerise», titre provisoire d’un ouvrage en cours.

«Un ami m’a lancé un défi»

«La bourse d’un montant de 50’000 francs doit permettre à Mélanie Richoz, ergothérapeute de métier, de consacrer une année à la rédaction de Cerise», explique la coopérative Migros-Neuchâtel dans un communiqué. «Il me fallait un point de départ pour écrire une dizaine de page à soumettre au jury. Je cherchais une idée et un ami m’a lancé un défi», précise la Fribourgeoise.

«Ton personnage s’appellera Cerise. Elle voit en noir et blanc. Elle n’a jamais vu la couleur, mais elle sait que le rouge est sucré, le vert à l’odeur mouillée de la forêt et le bleu pince le cœur». De ce synopsis intrigant, Mélanie Richoz a engendré une héroïne dans la marge: une jeune femme présentant une anomalie anatomique en quête d’identité.

La Liberté, octobre 2016

 

Coups de coeur/ sélections

Coup de coeur du blog littéraire le Petit Carré jaune

Coup de coeur de Joy, Librairie du Vieux Comté, Bulle

Coup de coeur de Giuseppe à Payot, Vevey

coup de coeur

Sélection Librophoros, Fribourg

Sélection La Liseuse, Sion

Sélection Payot – coup de Coeur de Christel Grivel à Payot,  Genève Cornavin :

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Le Point du i, 2017

28 mai 2017

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Roman graphique
Mélanie Richoz (texte) & Barroux (illustration)
éditions des ronds dans l’o, mai 2017

 

PRESSE

Sans jamais choquer, la simplicité du texte comme celui du crayon de Barroux qui suggère plus qu’il ne dévoile, nous embarque dans les thèmes du désir, de l’amour ou encore de la séduction. Des sujets qui font partie intégrante de nos quotidiens mais qui restent (trop souvent ?) dans l’intimité de notre vie ou dans le silence de nos monologues intérieurs.

Migros Magasine, Nadia Barth, le 3 novembre 2017

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La Gruyère, Priska Rauber, le 5 octobre 2018

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Revue DBD, juillet-août 2017

Le Point du i, coup de coeur de Marlène Métrailler sur Culture au Point

Espace 2, RTS, juin 2017

« Parce que « Le point du i » c’est nous, c’est elle, c’est moi, c’est vous. C’est la femme qui sommeille en nous, ose, se déguise, se maquille, se farde, se dénude, s’épanouie, se terre, se recherche, se joue du temps et du vent, se pose un instant, s’aime, aime, s’interroge, se malmène, se désire, désire, touche, effleure, ressent, ovule, se douche, se parfume, pleure en secret, doute, fout le bordel, rit mais surtout est elle avant d’être celle que l’autre désire, dessine, pense. »

Le Petit Carré Jaune, mai 2017

 

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Comixtrip, Damien Canteau, juin 2017

 

Du vrai travail à quatre mains, en connexion et tout en poésie. Voilà ce qu’on a entre les mains : un recueil de poésies graphiques, et même plus…

Branchesculture.com, le 5 août 2017

 

 

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PING-PONG BOOK AU LIVRE SUR LES QUAIS, septembre 2017

Un garçon qui court, 2016

16 octobre 2016

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PRESSE

 

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La Gruyère, Eric Buillard, novembre 2016

 

Soins et Beauté, 5.10.2016capture-decran-2016-09-15-a-20-52-16

Soins et Beauté, 5.10.2016                                    Le courrier, 26.8.16

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Supplément de l’Hebdo, sélection Payot –  Le meilleur de la rentrée –, août 2016

Espace 2
« Versus »
Avec Marlène Métrailler
Emission du 31.8.2016

« Dans son dernier opus, Mélanie Richoz fait preuve de silence, de pureté dans l’écriture, de discrétion comme pour mieux camoufler l’orage qui gronde, le secret qui transperce mais ne peut se dire, les émotions palpables, sensibles mais qui n’ont pas le droit de se montrer, de parler. »

Blog du Petit Carré Jaune, septembre 2016

« Cette lettre, pour Frédéric, c’est une renaissance, un retour à la vie. Un texte que le lecteur reçoit en plein cœur, si juste, si mesuré, si effilé. Un concentré d’émotion et de finesse. »

Blog motspourmots, septembre 2016

Conte de Noël

4 janvier 2016

Plus tôt que d'habitude

Parution dans La Gruyère du 24.12.2015

J’ai tué papa

25 juillet 2015

Roman

Parution aux éditions Slatkine & Cie en 2016 (France)

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ISBN : 978-2-88944-020-7
12 euros

Parution aux éditions Slatkine en 2015 (Suisse)

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ISBN 978-2-8321-0689-1
CHF 19.-

également disponible en version électronique

“Depuis Antoine j’ai révisé ma manière de penser […]. Dernièrement, il a conseillé à une femme obèse d’échanger son Coca contre une eau minérale et de surveiller son poids parce qu’elle était déjà vraiment grosse et qu’elle mettait ainsi sa santé en danger. La dame, offensée et haletante, l’a traité de sale gamin mal élevé! Antoine n’a pas compris pourquoi. Je lui ai expliqué que l’obésité était une affaire privée qui ne concernait que la personne elle-même, que c’était peut-être difficile pour elle d’être grosse, qu’il n’était pas exclu qu’elle en souffre, ou qu’il s’agisse d’une maladie.”

Confronté à l’hospitalisation de son père, le jeune Antoine livre ses réactions, auxquelles font écho celles de ses parents. Une roman bouleversant, à trois voix, qui nous plonge dans le quotidien d’un garçon autiste.

Merci à Baptiste Cochard pour la couverture et la bande annonce http://www.atelierdetour.ch

Presse

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J’ai tué papa apparaît sous forme de feuilleton dans La Gruyère, octobre 17 – février 18

« C’est un récit brillant, intelligent, grave, drôle par moments qui permet de donner une autre vision de l’autisme. »

Le 26.11.2017, Les lectures du  mouton

« Un roman à trois voix, bouleversant de simplicité. »

Sélection du 17.02.2017, Allodocteurs

http://www.allodocteurs.fr/livre/la-selection-du-21-10-2016_20605.htm

« Une pure merveille de drôlerie, de subtilités, de finesse ! (…) Si vous ne le lisez pas, vous passez vraiment à côté de quelque chose. (…) Pour moi, c’est l’un des petits événements de l’année. »

Le 21.10.2016, Gérard Collard

« Ce roman à trois voix est poignant, il nous montre l’autiste de l’intérieur et cela en est que plus touchant. L’émotion est au rendez-vous !!! »

avril 2017, Sur ma table de nuit

« Mélanie Richoz réussit avec brio le pari de donner des clés à autisme, de l’éclairer, sans le juger ni tenter d’expliquer quoi que ce soit. Grâce au personnage d’Antoine, elle parle de tous les enfants dans la même condition, rejetés, incompris. D’ailleurs, ne dédie-t-elle pas ce livre à « ses petits patients » ? Ce roman, bouleversant malgré sa petitesse, est une belle ode à la différence, à l’ouverture d’esprit, à la compréhension de l’autre. À l’amour, tout court. »

mars 2017, Toute la culture

octobre 2016, Pauline Renou, bloggueuse

« J’ai tué papa est un très beau roman, sensible, à trois voix, au style travaillé pour rendre compte de la pensée, de la réflexion orale, à la dramaturgie soignée toute freudienne, qui nous introduit dans l’univers d’un autiste, ce qui permet de mieux comprendre ses réactions. »

Le 19 septembre 2016, Encres Vagabondes

« Un récit court mais qui m’a bouleversé. J’ai fini les dernières pages avec des poissons d’eau dans les yeux. »

Le 25 août 2016,  Mot-à-mots

« Ce roman de Mélanie Richoz est un très beau texte, écrit de manière poétique et pudique. »

Le 25 août 2016,  Les lectures d’Antigone

Rendez-vous culture
Radio Fribourg
Avec Thierry Savary
16.12.2015

« Sous « cette forme romancée, récréative », elle propose une porte d’entrée vers ce monde si mystérieux de l’autisme. De manière très fine et avec une justesse épatante, Mélanie Richoz évoque différentes caractéristiques d’enfants atteints du syndrome d’Asperger : l’odorat hypersensible, la difficultés à nouer des relations avec ses camarades ou à comprendre l’humour, l’anxiété face à l’inconnu ou encoure un rapport absolu à la vérité : « Antoine ne conçoit pas que l’humain puisse mentir, même pour rigoler », écrit Mélanie Richoz. (…) A la voix d’Antoine se mêlent celles de sa mère et de son père, hospitalisé à la suite d’un accident que le petit narrateur ne comprend pas. Sans Pathos, mais extrêmement touchant. »

La Gruyère, Le 24 octobre 2015
Eric Bulliard

RTS
Le 12h30
Avec Carine Regidor
Emission du 21.11.2015

« Une auteure suisse d’une infinie douceur qui écrit avec sensibilité mais sans sensiblerie. Une plume faite pour les mots et les silences ….bref, une écrivaine de talent à suivre, et, pour certains, à découvrir ! »

Le 15 octobre 2015, Coup de pousses

Marie claire

Le 1er octobre 2015, Marie Claire

Le 22 septembre 2015, Coopération

Le 22 septembre 2015, Coopération

Le 22 septembre 2015, Le Messager

Le 22 septembre 2015, Le Messager

« Avec un style qui lui est propre, sa façon d’écrire juste, sans un mot en trop, directe, Mélanie Richoz capte toutes les émotions nécessaires à dresser un portait rempli d’amour et de lumière. Une mélodie enchanteresse, un parfum de sensibilité, une ode à la différence »

Le 8 septembre 2015, Le Petit Carré Jaune

« La Bulloise prend le parti d’un discours épuré, rythmé par l’alternance des perspectives narratives, à laquelle s’ajoutent des retours à la ligne impromptus ou encore des références proches du comique et sources de légèreté. »

Le 4 septembre 2015, Sept.info

Le 1er septembre 2015, Le Nouvelliste

Le 1er septembre 2015, Le Nouvelliste

Le 28 août 2015, Le Courrier

Le 28 août 2015, Le Courrier

Le 28 août 2015, La Liberté

Le 28 août 2015, La Liberté

Le 28 août 2015, 24h

Le 28 août 2015, 24h

Le 29 août, La Tribune de Genève

Le 29 août, La Tribune de Genève

« Ce livre sonne très juste et dresse un portrait touchant de ce jeune garçon. C’est intéressant car Antoine est un autiste de haut niveau et il a appris et arrive à expliquer ce qu’il ressent. A l’image de Josef Schovanec, qui est cité en début de livre, il éclaire les personnes ordinaires sur ce qui se passe dans la tête de toutes les personnes extra-ordinaires. On peut mesurer alors les obstacles qui se présentent à toutes les personnes atteintes du spectre de l’autisme et pour lesquelles, il est difficile de communiquer. »

Le 11 septembre 2015,  Blog Saperlitpopette

« Après avoir lu ce roman de Mélanie Richoz, dont le style est direct et dans lequel les mots font mouche, on ne peut qu’être tout chose quand on en émerge, parce qu’on sait fort bien que tout ce qu’on a appris est vrai et qu’on ne pourra plus jamais regarder un enfant ou un adulte atteint d’autisme de la même façon. »

Le 12 août 2015, le blog de Francis Richard 

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Le 18 mai 2015, Le Courrier

Bourse

J’ai tué papa a eu la chance d’obtenir la Bourse ProHelvetia 2015. Merci ProHelvetia !

Sélections

Prix Lettres Frontières 2016
Prix Biblomédia 2016
Prix des lycéens suisses 2016
L’autre Prix Junior
Prix littéraire des collégiens de Sion 2016

Hebdo « le meilleur de la rentrée littéraire 2015 »

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Coups de coeur de/des…

Bibliothécaires du canton de Fribourg (octobre 2015)
Fnac, Paris
M’selle lit
, blog littéraire
La Bulle (librairie), Fribourg
La Plume (bibliothèque), Echichens
Le Petit carré jaune, blog littéraire
Le Vieux Comté (librairie), Bulle
Mot-à-mots, blog littéraire
Payot Rive Gauche (librairie), Genève
Payot (librairie), Sion
Payot (librairie), Fribourg
Des Livres et moi (librairie), Martigny
des livres et  Des livres et moi

Vernissage

mercredi 9 septembre, interview animée par Pascal Schouwey, Café Littéraire, 1800 Vevey,

Dédicaces

samedi 12 septembre 2015, Payot à Fribourg, 13h-14h30

12 septembre 2015, Librairie Le Vieux Comté à Bulle, 10h-12h

vendredi 2 octobre, Payot Cornavin à Genève, 18h-19h30

samedi 17 octobre 2015, avec Anne-Frédérique Rochat, Librairie Des livres et moi à Martigny, dès 15h30

dimanche 20 décembre, La Liseuse à Sion, 15h

Rencontre

jeudi 10 mars 2016, Château Mercier à Sierre, 20h

Salons

vendredi 4 au dimanche 6 septembre 2015, Le Livre sur les Quais à Morges

21 et 22 novembre 2015, Salon du Livre Romand, à Bulle

À genoux

25 juillet 2015

Ce matin au marché, un homme s’agenouille par terre au milieu de la foule, puis se relève.
Comme ça, l’air de rien. Sans raison.
Je ris, je ne devrais pas… je sais ! Mais je ris discrètement.
Puis au café, pour sentir quels muscles sont en action lorsqu’on se baisse (mon personnage s’agenouille dans un texte en travail. Coïncidence, coïncidence !), je me lève, m’écarte de la table, m’agenouille au sol, puis me relève.
Comme ça, l’air de rien. Sans…
Non, il y a toujours une raison.
Les voisins de table rient, ils ne devraient pas ! Mais ils le font discrètement.
Et c’est bien dommage.

Pause virginale

25 juillet 2015

Ma collègue et moi, sur une terrasse.
Une maman, avec ses deux enfants dont le garçon est mon petit patient, se balade dans la rue.
Elle s’arrête vers nous et nous échangeons quelques mots.
Les enfants patientent sur leur trottinette.
Puis soudain, la cadette, du haut de ses trois ans, se joint à la discussion et lance :
« Vous êtes en pause virginale ? »

Cafés offerts

22 mars 2015

La patron reluque son amie.
C’est clair.
Elle lui le dit.
Son amie n’y croit pas…
puis se sent jolie,
et par procuration, elle aussi.

Comme les filles qui ont l’habitude d’être regardées,
elles bavardent sans y prêter attention.

Et quand le serveur leur apporte l’addition
et les informe que le patron leur offre les cafés,
elles ne s’en étonnent pas.
ça leur semble « normal ».
Sans le regarder, elles continuent à bavarder.
L’air de rien.
À peine flattées.

Mais quand le serveur revient en s’excusant :
« Les cafés, ce n’était pas pour vous mais… pour la table voisine »,
vers laquelle elles se retournent et découvrent deux blondes,
plus jeunes, plus fines, plus…
Elles sourient en grinçant des dents et jettent un regard noir au patron.
Plus jeune, plus…
(Presque) vexées.

Le vieux monsieur

17 novembre 2014

À la table du fond, il y a un vieux monsieur, grand aux cheveux blancs. Je le trouve beau.

Je le regarde.
Son allure,
ses larges mains douces d’usure, tremblantes,
et sa présence au monde.
Lente et sereine.
Charismatique.

Et en le regardant, dans ce moment d’absence où je n’entends plus le brouhaha du restaurant, je comprends que j’ai envie de te voir vieillir, toi.