Apollo, 2020

16 février 2020

Parution : mai 2020

Dans le miroir,
mon corps,
mon corps de femme.
Dans mon corps,
ma tête de mère,
encore.

Illustrée par la sensibilité espiègle de Kotimi, la plume de Mélanie Richoz frôle ici la poésie pour dessiner en creux le bouleversement des êtres à la naissance d’un enfant. 

Evénements :

Trace Ecart, Bulle, 29 octobre 2020 à 20h30 (fis 15.-), performance avec Patrick Dufresne et Kotimi (en duplex de Paris, pandémie oblige !) dans le cadre de l’exposition collective Escape art 1. Réservations indispensables : info@traceecart.ch

Le Livre sur les Quais, Morges, 4 au 6 septembre 2020
Performance à la Coquette le 6 septembre à 17h


©2020 Vincent Guignet Photography

Vernissage
3 juillet 2020, Ebullition, Bulle :
17h45, ouverture des portes
18h, performance avec Emilie Zoé et Kotimi
18h45 – 20h, apéro & dédicaces

Dédicaces
4 juillet 2020 (11h-12h), Librairie du Vieux Comté, Bulle avec Kotimi

Presse :

Now Village, 4 mai 2021

Coop Magazine,
Jean-Dominique Humbert, novembre 2020

RTS – Alice s’émerveille

13 septembre 2020, avec Manuella Maury


Mélanie Richoz, ou la naissance d’une mère 

La Fribourgeoise évoque dans «Apollo» le bonheur mais aussi les bouleversements de l’arrivée d’un enfant.

La Fribourgeoise Mélanie Richoz explore dans «Apollo» un thème aussi intime qu’universel: la maternité.
La Fribourgeoise Mélanie Richoz explore dans «Apollo» un thème aussi intime qu’universel: la maternité.PHILIPPE MAEDER

«Apollo» raconte l’enfant qui arrive telle une fusée, mais aussi la naissance d’une mère. Dans son dernier livre, la Fribourgeoise Mélanie Richoz esquisse avec délicatesse ce monde nouveau qui surgit, propulsant les parents sur une autre planète. Face à cette expérience aussi intime que très largement partagée, l’auteure aurait pu avoir peur, mais elle ne craint pas les thèmes délicats. Pour aborder l’autisme dans «J’ai tué papa», elle avait puisé dans son expérience d’ergothérapeute. Pour ce texte, elle s’est tenue au plus près de son expérience de maman. Adepte des formes brèves, elle déroule le miracle de la vie par petites touches, dans un récit poétique qui dialogue avec les douces esquisses del’illustratrice d’origine japonaise Kotimi. 

Corps de femme, tête de mère

Le récit démarre avec la fusion étonnée des premiers jours et la transformation de la femme en «koala épuisé qui dort, encore et encore, sur la branche de la maternité». Mais le ravissement l’emporte sur l’extrême fatigue. Au point que si la narratrice avait pu choisir comme nom «un plaisir de grossesse», elle aurait appelé son fils Apollo, car il lui a décroché la lune.

«J’ai perdu 5 kilos, 8, 10, 12, 15, 16. Personne n’a remarqué, tout le monde te regarde, moi la première»Mélanie Richoz, «Apollo»

Une joie immense qui n’élude pas les changements du corps, des plus immédiats comme le lait qui suinte jusque sur les vêtements, à ceux qui peuvent survenir plusieurs mois après l’accouchement: «J’ai perdu 5 kilos, 8, 10, 12, 15, 16. Personne n’a remarqué, tout le monde te regarde, moi la première.» Puis le repos de la guerrière: «Tu dors dans ta chambre, je fais mes nuits.» Ou encore le couple en perte de repères: le mari devenu père qui regarde sa compagne différemment, elle qui se demande où se cache la femme derrière la mère. 

Entre sorties à trois, premiers pas du «petit garçon» devenu «le fils», retrouvailles charnelles avec l’homme aimé, les jours se déroulent en instantanés qui oscillent de la prose poétique au haïku. Ces mots qui semblent écrits pour être dits font écho à l’intérêt de l’auteure pour le slam. Voilà qui tombe bien, elle les portera sur la scène de La Coquette, à Morges, ce dimanche 6 septembre. À entendre ou à lire, un court opus pour se réjouir, se reconnaître ou se rappeler ces moments de vie si particuliers.

24h & Tribune de Genève, Caroline Rieder, 4.9.2020

« Inévitablement je suis bouleversée. Je ne sais pas encore ce qu’est être mère. J’ignore tout. Et pourtant, les mots tendres, protecteurs, intimes de Mélanie Richoz ont immédiatement fait écho. Perspective des futurs ressentis, futures émotions, profusions. Des mots simples qui suffisent pour dire le bouleversement d’une nouvelle vie, à trois. La transformation de femme à mère, de mère à femme, amante, la transformation du corps, du lait qui coule, abondance d’amour. Pour dire les doutes et les angoisses. Les nuits sans sommeil, les éclats de joie, les premières séparations, le désir pour un homme. Son homme. Ce père. »

L’ivresse Littéraire, 4.8.2020

Marie Claire, 1er.8.2020
Lausanne Cité, 1er.7.2020
Le Courrier, 18 juin 2020, Elisabeth Haas
La Gruyère, 25 juin 2020, Priska Rauber

« C’est magnifique, la poésie est délicate, subtile, mais drôle à certains moments. N’ayant pourtant pas d’enfants, j’ai été très touchée et émue par ses vers, mais également par les très belles illustration de Kotimi. Elles complètent à merveilles les poèmes, douces et amusantes. »

Lire en Suisse, 31 mai 2020

« L’auteure, Mélanie Richoz, nous emmène dans la grande aventure de la maternité, avec ses émotions, ses ressentis, ses changements, ses joies et ses peurs. Elle couche sur le papier des mots tendres, des bouts de phrases poétiques, des envies de dire l’émoi, des perles d’amour entrecoupées de croquis.
Voilà bien un livre tout à fait particulier ! »

Webliterra, Marylène Rittiner, 28 août 2020

RTS – Vertigo

22 mai 2020, avec Laurence Froidevaux

QWERTZ, Marlène Métrailler, mai 2020

« L’irruption d’un enfant dans une vie de femme, une vie de couple, dans la vie du monde… Entre humour et inquiétude, méditation et quotidien, un long et fantasque poème d’une tendresse bouleversante, délicatement illustré dans le même esprit par @kotimi_art. Et un ouvrage ravissant, cadeau idéal pour de jeunes parents ! »

Payot, Joëlle Brack, juin 2020

Radio Fribourg

25 mai 2020, avec Amaëlle

La Liberté, Elisabeth Haas, 23 mai 2020

Apollo est une lettre, une lettre à l’enfant, une lettre au petit garçon, un récit intime, touchant, inclassable et si beau, si pudique, libre, un acte d’amour feutré, un temps suspendu, volé, d’une mère, de parents pour son/leur fils, pour celui qui l’a fait mère/parents, qui l’a fait naître, qui lui a rendu son droit d‘être femme aussi, d’aimer, d’être aimée. Apollo est un chant, un trait de fusain, l’art merveilleux et sensible, rieur et fragile de Kotimi. Ses illustrations épurées, quasi enfantines, humaines sont un fil d’Ariane, le trait d’émotion, une touche de rose dans le coton de soi, le lien à une linea-negra disparue au détour d’un matin, au détour d’une naissance.

Le Petit Carré Jaune, 18 mai 2020

« Je ne sais pas comment en parler car il est difficile à décrire. Un OVLI comme je dis parfois (Objet Livresque Non Identifié). C’est un livre qui ne s’explique pas… il se ressent. »

Cathjack, 19 mai 2020

RTS – 12h30

14 mai 2020, invitées culturelles de Coralie Claude

« Un hymne à l’amour, l’amour maternel, mais aussi l’amour pour l’homme, le père de l’enfant. »

Mémos-Emoi, 12 mai 2020

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