Victor Hugo

13 juillet 2012

G* lave le couteau à bout de pulpes : « Hey, aïe, ouille… Fais gaffe ! Prends une éponge. Tu vas te couper comme ça! », m’exlamé-je. « Mais non t’inquiète, me répond-il, à la maison j’ai un couteau Victor Hugo et je m’suis jamais coupé ».

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